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L’EMPREINTE OCÉAN

CONNAISSEZ-VOUS VOTRE EMPREINTE SUR L’OCÉAN ?

L’Empreinte Océan est un outil de sensibilisation, développé par Under The Pole et Ecolife, qui permet à chacun d’estimer l’impact de notre mode de vie sur l’océan. Il définit ainsi le nombre de planètes (couvertes d‘une masse océanique) nécessaires pour subvenir à nos modes de vie et nos consommations.
De plus, pour chaque question abordée, l’outil permet …
… de comprendre en quoi l’océan est essentiel à l’équilibre planétaire
… de comprendre sur quoi agit notre mode de vie
… enfin de proposer des solutions pour réduire cet impact

Je calcule mon empreinte océan
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1/10

En moyenne, je mange de la viande ou des produits laitiers (fromage, yaourts…)

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Services rendus Empreinte océan Que faire ?

Toute notre alimentation terrestre est dépendante de l’Océan :
– De par sa production d’oxygène : 50% de l’oxygène mondial : une respiration sur deux3 ;
– Ou de ses ressources : 43% des farines de poissons servent à nourrir les élevages terrestres.

Juste derrière le secteur des transports, l’agriculture est le deuxième poste d’émissions de gaz à effet de serre de la France. De plus, ses pratiques utilisent de nombreux agents chimiques
(engrais, pesticides, etc.) qui se retrouveront à terme dans les océans via les eaux usées créant des zones mortes.

Savez-vous qu’un repas végétarien a une empreinte 14 fois moindre qu’un régime carné ?
Végétalisez votre assiette et privilégiez les aliments n’ayant pas nécessité l’utilisation d’intrants chimiques (certifications AB, Ecofeuille…).

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2/10

En moyenne, je mange du poisson

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Services rendus Empreinte océan Que faire ?

Aujourd’hui, les aliments marins représentent la première source de protéine animale pour un milliard de personnes. En 2022, 184 millions de tonnes de poissons et crustacés ont été pêchés (et estimé à 201 millions de tonnes d’ici 2030).

Les poissons, d’élevage comme sauvages, arrivent derrière la viande en termes d’émissions de gaz à effet de serre dans le secteur alimentaire10. Les Français consomment 70% de poisson en plus par an par habitant11 que la moyenne mondiale, soit 3 fois trop par rapport aux capacités de l’océan.

Pour maintenir l’équilibre des écosystèmes, limitez votre consommation de poisson (2 repas par semaine et par individu sont conseillés) et ciblez des espèces non menacées (Ethic Ocean, Mr Goodfish vous guident pour savoir quels poissons privilégier).

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2.1/10

Lorsque je consomme du poisson

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Services rendus Empreinte océan Que faire ?

Aujourd’hui, les aliments marins représentent la première source de protéine animale pour un milliard de personnes. En 2022, 184 millions de tonnes de poissons et crustacés ont été pêchés (et estimé à 201 millions de tonnes d’ici 2030).

Les poissons, d’élevage comme sauvages, arrivent derrière la viande en termes d’émissions de gaz à effet de serre dans le secteur alimentaire10. Les Français consomment 70% de poisson en plus par an par habitant11 que la moyenne mondiale, soit 3 fois trop par rapport aux capacités de l’océan.

Pour maintenir l’équilibre des écosystèmes, limitez votre consommation de poisson (2 repas par semaine et par individu sont conseillés) et ciblez des espèces non menacées (Ethic Ocean, Mr Goodfish vous guident pour savoir quels poissons privilégier).

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3/10

Ma consommation de crustacés (crevettes, homards), de poulpes et fruits de mer (moules, huîtres, autres coquillages…)

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Services rendus Empreinte océan Que faire ?

Vivant dans des récifs naturels, les crustacés et fruits de mer abritent diverses espèces et protègent les côtes des tempêtes. Ces animaux sont également de véritables « aspirateurs » des mers purifiant des centaines de litres d’eau polluées (carbone, azote, etc.) par jour.

La pêche des crustacés représente seulement 6 % des produits aquatiques, mais génère plus de 20 % des émissions de gaz à effet de serre liées à la pêche, selon Nature Climate Change.
De plus, la surpêche de crustacés entraîne une surpêche inutile de poissons, capturant jusqu’à 20kg d’animaux marins accessoires pour chaque kilogramme de crevettes.
Enfin, les coquillages sensibles à la pollution marine, subissent une contamination plastique importante, avec 2/3 des échantillons contaminés.

Rien ne se perd, tout se transforme ! Évitez de jeter les coquilles dans les déchets, nuisant au recyclage : préférez les points de collecte spécifiques ou le compostage.
De plus, réduisez la consommation de fruits de mer, notamment homards et crevettes, sources de pêche polluante : 2923 litres de carburant par tonne pêchée12. Et optez pour des produits labellisés bio et durables (MSC, ASC, Eurofeuille).

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4/10

Pour satisfaire mon mode de vie

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Services rendus Empreinte océan Que faire ?

En tant que principal moyen de transport mondial, il représente plus de 80 % du commerce mondial en volume, avec des émissions de carbone 60 fois inférieures à celles de la route. Et face à la rareté des ressources terrestres, l’océan inspire des innovations durables, recyclables et des procédés de fabrication novateurs (biomimétisme) 20.

En 2022, chaque logement français accumulait en moyenne 2,5 tonnes d’objets, nécessitant 45 tonnes de matières pour leur fabrication. La surconsommation mondiale contribue à une augmentation projetée de quatre fois du transport maritime d’ici 2050, aggravant les impacts sur les océans. Ces autoroutes maritimes génèrent des problèmes tels que les collisions, le bruit, les marées noires, et les déchets.

Savez-vous que prêt de 32 % de nos déchets plastiques finissent dans la nature, et majoritairement dans les océans ? Réduire l’usage du plastique, surtout celui à usage unique (responsable de 60 % de la pollution marine), est donc crucial. Des initiatives comme le défi « rien de neuf » de Zero Waste et le mouvement On Est Prêt offrent des moyens concrets d’action. Un simple changement de nos habitudes peut réduire notre empreinte carbone de 5 à 10 % : alors, convaincu ?

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5/10

Chez moi, le confort thermique est assuré par

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Services rendus Empreinte océan Que faire ?

Savez-vous que l’Océan stocke 50 fois plus de carbone que l’atmosphère ? Compensant ainsi nos excès énergétiques. En effet, près de 30 % du CO2 émis par l’homme est séquestré par l’océan, soulignant son rôle crucial face aux défis environnementaux liés à l’urbanisation croissante.

Le secteur résidentiel-tertiaire, troisième source d’émissions de gaz à effet de serre en France, avec jusqu’à 30 % de pertes thermiques à cause de mauvaises isolations. Et l’ONU alerte sur la surexploitation mondiale du sable, épuisant 75 % des plages. Pour finir, le secteur du BTP représentant 70 % des déchets produits en France, avec 1 % de ces déchets qui sont considérés comme dangereux.

Des éco-gestes simples, comme régler le thermostat à 19 °C au lieu de 21 °C, permettent d’éviter environ 150 kg de CO2/an pour une maison chauffée au gaz (équivalent à l’émission d’une voiture neuve sur environ 1500 km). Ou bien encouragez une économie circulaire dans la construction pour réduire la demande de nouveaux matériaux.

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6/10

Mon logement est

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Services rendus Empreinte océan Que faire ?

Savez-vous que l’Océan stocke 50 fois plus de carbone que l’atmosphère ? Compensant ainsi nos excès énergétiques. En effet, près de 30 % du CO2 émis par l’homme est séquestré par l’océan, soulignant son rôle crucial face aux défis environnementaux liés à l’urbanisation croissante.

Le secteur résidentiel-tertiaire, troisième source d’émissions de gaz à effet de serre en France, avec jusqu’à 30 % de pertes thermiques à cause de mauvaises isolations. Et l’ONU alerte sur la surexploitation mondiale du sable, épuisant 75 % des plages. Pour finir, le secteur du BTP représentant 70 % des déchets produits en France, avec 1 % de ces déchets qui sont considérés comme dangereux.

Des éco-gestes simples, comme régler le thermostat à 19 °C au lieu de 21 °C, permettent d’éviter environ 150 kg de CO2/an pour une maison chauffée au gaz (équivalent à l’émission d’une voiture neuve sur environ 1500 km). Ou bien encouragez une économie circulaire dans la construction pour réduire la demande de nouveaux matériaux.

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Mon contrat d’électricité

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L’Océan est vital pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, offrant des sources renouvelables comme l’énergie marémotrice, houlomotrice, osmotique et thermique des mers. Ces ressources alimentent la production d’électricité, tandis que des installations comme les centrales nucléaires utilisent l’eau de mer pour refroidir les réacteurs

En France, la consommation d’électricité a triplé de 1973 à 2010, démontrant notre dépendance à cette énergie qui ne cesse d’augmenter. Sa production génère 29 % des émissions de CO2 en Europe, principalement due à l’exploitation massive des énergies fossiles. De plus, la production d’énergie marine a des impacts directs sur la biodiversité, avec des risques de pollution sonore, de déséquilibre écosystémique et de collisions.

Pour économiser l’électricité, adoptez des habitudes économes : privilégiez les ampoules basse consommation (8 fois plus durables et jusqu’à 5 fois moins énergivores), dépoussiérez-les (gain de 40 % d’éclairage), débranchez les appareils inutilisés, et utilisez des appareils éco-énergétiques (indice A). De plus, choisissez l’énergie renouvelable locale chez des fournisseurs tels qu’Enercoop pour diminuer la pression sur les écosystèmes liés aux combustibles fossiles.

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8/10

Quel(s) véhicule(s) utilisez-vous pour votre trajet quotidien (domicile > travail) ?

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Services rendus Empreinte océan Que faire ?

La production offshore (= exploités en mer) correspond à 30 % de la production mondiale de pétrole et 27 % de la production mondiale de gaz : ressources au centre de nos déplacements. Et les océans, essentiels aux voyages internationaux avec nombreuses routes maritimes, facilitent les échanges culturels, commerciaux et touristiques entre continents.

Savez-vous qu’un tiers des micro-plastiques marins proviennent de l’abrasion des pneus ? Et qu’environ 90 % des plastiques océaniques sont des micro-plastiques (dimension < 5 mm) ? Le secteur du transport, premier pollueur en Europe, voit ses émissions de gaz à effet de serre augmenter, surtout dues aux véhicules particuliers générant plus de la moitié des émissions du secteur en France. De plus, les infrastructures urbaines, comme les routes imperméabilisées, contribuent au ruissellement des eaux polluées vers les océans.

Faites-vous partit des 41 % de conducteurs solitaires ? Covoiturez : vous réduirez au minimum de moitié votre empreinte. Encore mieux : avec une voiture électrique qui a un impact carbone jusqu’à 3 fois inférieur que le thermique. Et savez-vous que 50% des trajets de moins de 1 km sont réalisés en voiture ?

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9/10

Pour mes loisirs, je voyage

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Services rendus Empreinte océan Que faire ?

Mode de transports de l’humanité depuis toujours, il permet échanges culturels et humains. Et nos voyages modernes n’en seraient rien sans l’océan :

  • Responsable de l’approvisionnement des matériaux grâce aux transports maritimes, il permet par exemple d’acheminer l’ensemble des éléments de l’avion des 4 coins du monde sur le site d’assemblage.
  • Responsable en partie la régulation du climat : il contribue à créer des conditions de voyage favorables et agréables.

Emprunter un vol long-courrier (Paris – New-York par exemple) engendre la quasi-totalité des émissions annuelles auxquelles un Français devrait se soumettre pour limiter le réchauffement climatique à + ,5 °C d’ici la fin du siècle – fixée à 2 tonnes de CO2, représentant 14 fois plus d’impact que le train. Malgré des mesures en cours, le trafic aérien devrait tripler d’ici 2050.

Un vol entre Paris et Marseille émet 53 fois plus de CO2 qu’en train, alors que ce dernier dure seulement 3 heures. Pour les déplacements de moins de 4 heures, préférez donc le train ou le bus. Optez également pour le covoiturage (via Blablacar) ou le voilier (via Salicoop).
Selon les estimations, il faudrait au maximum effectuer quatre trajets en avion dans une vie pour lutter contre le réchauffement climatique, et atteindre l’objectif du gouvernement de baisser de 50 % les émissions de GES d’ici à 2030. Où en êtes-vous ?

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Quel est le niveau de mon engagement environnemental ?

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Services rendus Empreinte océan Que faire ?

20 900 milliards de dollars par an : c’est la valeur totale des services écosystémiques marins et côtiers estimée, soit 10 fois supérieure au PIB de la France. Mais la qualité de ces services dépend de la résilience et de la protection des écosystèmes. Lorsqu’un écosystème est dégradé, il fournit moins de services.

Dans l’Empreinte Océan de chaque individu, une part non-négligeable est liée au fonctionnement du pays : le poids des infrastructures de transport ou de santé, de l’industrie agro-alimentaire, des systèmes de traitement des déchets et de l’eau, etc. Si le choix d’utiliser des matériaux issus de l’Océan peut entrer dans ce calculateur, la protection des aires marines par exemple le dépasse largement et nécessite des choix politiques engagés.

Le changement climatique est un problème systémique, et que nous devons l’aborder de façon systémique. Les actions individuelles et collectives sont indissociables et indispensables : nous aurons besoin des deux, et de tout le monde. Cela veut dire que tout le monde est et sera concerné, peu importe ce que vous avez fait ou ferez : vous serez concernés. Comme le dit l’une des plus célèbres océanographes de la planète : « Si tu as un bout de terrain, fais-en un jardin hospitalier pour la nature, si tu as une voix qui compte, utilise-la pour dire qu’il faut la protéger » (Sylvia Earle).

L’instant de vérité

Si tout le monde avait le même mode de vie que moi il faudrait : ainsi que leur océan.

Les limites planétaires

En savoir +

Posons des limites

Ce résultat est basé sur le calcul des limites planétaires du cycle du carbone, du cycle de l’azote ainsi que de l’intégrité de la biosphère.

L’acidification de l’océan (en tonnes de CO2/an)
Le cycle de l’azote (en kg d’azote/an)
L’intégrité de la biosphère (en hectares globaux)

Votre mode de consommation est respectable

Et le plastique ?

Ce résultat est basé sur le calcul des limites planétaires du plastique uniquement.

x

L’océan étouffe sous la pollution plastique : plus de 8 millions de tonnes supplémentaires par an, issues principalement de nos activités quotidiennes. Et ce chiffre pourrait tripler au cours des vingt prochaines années. Ralentir notre consommation de plastique est l’un des grands enjeux de notre siècle.

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